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Novartis - IBM, une vision partagée de l'approche client
   
 
Le témoignage de Bernard Brillot, responsable de la relation IBM avec PSA, illustre l'ambition de NOVARTIS et d'IBM de répondre parfaitement aux attentes de leurs clients.


 IBM a mis en place une méthode originale afin de mieux
 répondre aux attentes de sa clientèle
 

"La satisfaction client, c'est une question d'attitude et d'habitude." Bernard Brillot, grand compte PSA Peugeot Citröen chez IBM France, résume ainsi l'essence de la relation avec ce type de client au sein du grand groupe informatique. Une relation qui s'inscrit sur le long terme, mais qui s'entretient régulièrement sur le court terme. "Ma mission consiste à comprendre les problèmes "business" de PSA Peugeot Citröen, trouver la solution adéquate et viable apportée par les systèmes d'information d'IBM, vendre cette solution et m'assurer qu'elle fonctionne, puis en fin de mission, faire un bilan pour savoir si elle a vraiment correspondu aux attentes du client", explique-t-il. Parallèlement, il doit s'assurer que tous les collaborateurs d'IBM en mission chez PSA Peugeot Citröen (200 à 300 actuellement) exécutent un travail de qualité. Ceux-ci doivent en effet véhiculer une image, une stratégie et une attitude communes.


 Solutions Novatrices 

Afin d'optimiser la relation client, IBM a mis en place une organisation en fonction du type d'entreprise et donc du segment de clientèle. Pour les PME/PMI, le marketing direct, via des partenaires, reste privilégié. Pour les grands groupes, il existe une approche commune par industrie, mais l'organisation est spécifique et les solutions sont adaptées à chaque client.
Exemple : le coût de garantie, c'est à dire le dépannage, les pièces détachées, le diagnostic d'une panne - difficile en raison de l'augmentation de la part de l'électronique dans la construction des voitures - constitue l'un des problèmes majeurs de l'industrie automobile aujourd'hui. "Le constructeur souhaite donc gagner du temps par rapport à ce diagnostic.
Pour répondre à ce problème, IBM développe des solutions novatrices afin d'améliorer ses méthodes d'analyse et les rendre plus rapides et fiables", témoigne Bernard Brillot.


 En quête de qualité de service  

S'il attend d'IBM d'être satisfait rapidement, le client souhaite également que cela lui coûte le moins cher possible. PSA Peugeot Citroën est parfaitement représentatif de cette tendance puisque son deuxième métier est celui d'acheteur.... Son service achat est d'ailleurs très puissant ! "Pour répondre à cette exigence, IBM bénéficie d'un stimulus quasi naturel :
le poids de la concurrence qui est très forte dans le secteur. Nous voulons couvrir l'ensemble de la problématique des systèmes d'information, ce qui fait que nous sommes en permanence face à 50 000 concurrents", explique Bernard Brillot. IBM doit donc toujours chercher à démontrer aux clients que sa solution présente le meilleur rapport qualité-prix. Pour connaître le degré de satisfaction des clients, l'entreprise applique une méthode générale d'appréciation de la qualité de service, via plusieurs canaux. "A la fin de chaque projet, une enquête de qualité de service par échantillonnage, réalisée par un prestataire externe, vise à découvrir si le client est satisfait du résultat par rapport au but initial fixé." IBM procède également à deux enquêtes par an, informelles, où elle demande aux clients leurs points d'insatisfaction et décide avec eux d'un plan d'action pour les corriger. "Enfin, nous menons une enquête formelle au niveau mondial, via un prestataire externe. Elle concerne tous les clients et vise à publier une note globale nous aidant à nous positionner par rapport à la concurrence", ajoute Bernard Brillot.


 Le sens de l'éthique 

Au fil du temps, la satisfaction client a évolué : d'une demande ponctuelle de produits, on est passé à une demande de solutions plus globales. Le client souhaite désormais un engagement sur un délai et un résultat. IBM avait anticipé cette évolution. En effet, en 1993, l'entreprise se portait mal. Fraîchement arrivé à la tête du groupe, Louis Gerstner a sauvé IBM en la réorganisant de façon drastique. Surtout, il a décidé de remettre le client au coeur des priorités et des préoccupations de l'entreprise. Cela lui a redonné une nouvelle dynamique. Mais si les priorités évoluent, l'éthique des affaires, fortement et historiquement ancrée chez IBM reste une constante. "Elle nous permet d'entretenir une relation privilégiée avec certains clients, tel PSA Peugeot Citroën, qui partagent les mêmes valeurs", conclut Bernard Brillot.

Source : extrait de "Saganova - les cahiers n°2 -" édité par NOVARTIS France S.A

 
Bernard Brillot
Bernard Brillot
  Grand Compte PSA Peugeot Citröen chez IBM France