| Les imprimantes laser IBM sont conçues de telle manière que seule une augmentation modeste des valeurs d'ozone - se situant toutefois en deçà des valeurs limites - puisse apparaître à proximité de l'imprimante. La plupart des types d'imprimantes ont des processus d'impression modifiés ne générant pratiquement aucun ozone.
Certains types d'imprimantes laser (généralement anciens) sont équipés de filtres à ozone internes, lesquels contiennent du charbon actif combinant l'ozone et le transformant en oxygène. Il importe toutefois de savoir que ces filtres à ozone interne s'usent lors du processus d'impression, aussi les manuels décrivent à quels intervalles ils doivent être échanger pour rester efficaces. En règle générale, il faut les remplacer au moment où on doit également changer la cassette de toner.
D'autres mesures pour la diminution des valeurs d'ozone sont garanties au niveau des grandes imprimantes (p. ex.InfoPrint 4000) par les conditions d'installation, en particulier grâce aux échanges d'air provoqués par les équipements de climatisation. Des intervalles de maintenance réguliers exigés dans les manuels contribuent eux aussi à diminuer les émissions d'ozone.
La littérature spécialisée ne décrit aucune mise en danger de la santé avec des concentrations d'ozone en dessous de 0,1 ppm (0,2 mg/m3) et on peut donc être rassuré sur ce point.
En raison d'un seuil de perception olfactive très bas aux alentours de 0,02 à 0,04 ppm, des odeurs d'ozone sont possibles sans pour autant correspondre à des concentrations susceptibles de porter atteinte à la santé. Les émissions d'ozone de la plupart des imprimantes IBM sont situées bien en deçà du seuil olfactif et sont mentionnées dans la Déclaration de fabricant.
En principe, les produits IBM sont soumis à de nombreux tests avant de pouvoir être commercialisés, et ce afin de garantir qu'aucune mise en danger de la santé ne puisse en découler pour les utilisateurs, raison pour laquelle on peut avancer les constats suivants : |